CHRONIQUES

TRIBUNE DU VENDREDI N°170 : Seydina Limamou Lahi Al Mahdi, Modèle de la bonté par excellence « BAAY LAAY A BAAX »

today20 février 2026 39

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Seydina Limamou Lahi Al Mahdi, Modèle de la bonté par excellence « BAAY LAAY A BAAX »

Le terme « baax » est un adjectif de notre langue maternelle, le wolof. L’étude sémantique de ce terme révèle qu’il tire son origine du mot « mbaax » qui, en fait, a un sens condensé qui peut être traduit par plusieurs mots français exprimant la qualité dont la bonté, la générosité, la justesse, l’intégrité, la politesse, l’humilité, la serviabilité, la respectabilité, la clémence, l’empathie, la compassion, la gratitude, la loyauté, etc. Toutefois, il convient de préciser qu’il existe aussi des termes bien précis en wolof pour chacun de ces mots français selon le contexte. A titre d’exemple, la générosité renvoie au terme wolof « tàb » ; l’intégrité renvoie au « njub » ; tandis que la politesse équivaut au « yàr ». Ce qu’il faut comprendre alors est que le terme « mbaax » renferme quasiment toutes les qualités morales en wolof. Ainsi quand on dit d’une personne qu’elle est « baax » cela signifie qu’elle possède toutes les qualités morales imaginables ; et par déduction elle est quasiment irréprochable à tout point de vue. Pourtant quand il a été question de qualifier le saint-maitre des Ahloulahi Seydina Limamou Lahi Al Mahdi (asws), c’est bien ce terme « baax » qui a fait l’unanimité.

Ainsi, aussi bien ses partisans que ses négateurs s’accordent ensemble, main dans la main, pour dire de Seydina Limamou Lahi qu’il est « baax » dans le plein sens du mot avec tout ce que cela implique et renferme comme significations, comme qualités morales. Ils reconnaissent à tous sans exception qu’il est bon, généreux, juste, intègre, poli, respectueux [envers tous y compris ses ennemis autoproclamés (lui ne les considérait pas comme tels)], humble, serviable, clément, empathique, compatissant, etc. D’ailleurs, après qu’il a lancé son Appel Universel, les habitants du village de Yoff, pensant qu’il était possédé, exhortaient son oncle à faire soigner rapidement « son si bon fils ». C’est cela que l’Imam Mouhamadou Sakhir rapporte dans son poème « Gëm woolu leen Imaamunaa » :

  • Nijaay ja dem ca mbaar ma took waa mbaar ma naa ko bu fi took
    Fajal Limaamu doora took sa doom ju baax ja jommi na

Bien avant le lancement de son appel, à chaque fois qu’il regagnait la terre ferme de retour de ses activités de pêche, Seydina Limamou Lahi (asws) distribuait gratuitement aux personnes présentes sur le rivage et qui l’attendaient les poissons qu’il avait attrapés. C’était au point que si ses proches tardaient à le rejoindre à son retour de la pêche, il ne restait plus aucun poisson pour eux. Dans sa jeunesse comme à son âge adulte (avant sa mission) quand il arrivait que quelqu’un le retrouve avec ses compagnons pour demander de l’aide pour quelques activités ou travaux que ce soit, Seydina Limamou était le premier à se porter volontaire pour exécuter la tâche ; que ce soit pour couper du bois, ou pour puiser de l’eau au puits ou pour réparer des cases délabrées, etc. Il s’y ajoute que chaque jour, lui et sa sainte mère Sokhna Mame Coumba Ndoye préparaient ensemble plusieurs marmites de repas financées entièrement sur fonds propres. Ses repas étant destinés à nourrir les pauvres, les indigents, ainsi que les voyageurs dépourvus de passage dans le village et ses environs. Après avoir lui-même aidé à la préparation de ces repas très populaires à l’époque, Seydina Limamou Lahi parcourait maintenant le village entier et ses environs à la recherche de personnes à qui les offrir. Dès qu’il en rencontrait une, il lui donnait aussitôt son chapelet en lui indiquant la direction de la concession de sa généreuse mère. Le chapelet entre les mains de la personne permet aux voisins qu’elle rencontrait de comprendre la raison de sa venue et de l’orienter vers la concession de la brave Sokhna Coumba la généreuse que tous appelaient affectueusement et en toute reconnaissance « Coumba Diagata », allusion faite aux nombreuses marmites qu’elle déplaçait chaque jour (« jagat-jagatèè » en wolof).

Sa grande « mbaax », le saint-maitre l’avait tout simplement héritée de parents exemplaires (Mame Alassane et Mame Coumba Ndoye en l’occurrence) comme le montrent ce célèbre chant :

  • Sunu Maam Alasaan ak Maam Kumba Ndooy
    ñoo baax, ñoo baax doom, ilaa laa

Toutefois, sa « mbaax » à lui Seydina Limamou Lahi (asws) était unique en son genre ; c’était d’un autre niveau, le plus élevé qui soit. Seydina Limamou était tout simplement la personnification de la bonté même.

Plusieurs fois encore, il avait cédé sa propre case à des personnes qui en avait besoin. Il était aussi très humble et serviable dans la mesure où, à chaque fois qu’il voyageait avec ses camarades de la même génération pendant les périodes de « nooraan », c’est Seydina Limamou qui cuisinait pour eux et les déchargeait en se chargeant d’effectuer toutes les tâches à leur place. Pourtant au moment de la prière en groupe, c’est lui, l’illettré, que tous ses camarades choisissaient pour leur servir d’imam en dirigeant l’office. Sa clémence, sa compassion et son empathie envers l’humain en général avaient fait que ses plus grands détracteurs à Yoff aussi avaient reconnu sans délai et en toute objectivité sa « mbaax ». En effet, quand Seydina Limamou Lahi a su que la concession de celui qui le détestait le plus dans le village, il avait aussitôt chargé ses disciples d’aller lui apporter de l’aide. Une fois sur place, la personne au lieu de les accueillir avec respect, s’était encore rabaissée à leur manquer du respect en leur disant : « qui vous envoie ? Untel (en utilisant le surnom irrespectueux et blasphématoire par lequel il appelait le saint-maitre) ? ». Quelques fidèles très déçus et en colère avaient préféré rebrousser chemin pendant que la majorité est resté pour l’aider bon gré mal gré en respectant l’ordre du saint-maitre. Ils étaient autant affectés que le groupe qui était retourné sur ses pas mais le modèle éducatif de Seydina Limamou Lahi, le meilleur qui soit, faisait qu’en dépit des circonstances, ils ne pouvaient manquer d’accomplir complètement la mission confiée à eux par le meilleur des guides. Quand le groupe affecté par une telle agression arriva auprès du grand maitre qui les vit très en colère et tristes. Il leur avait alors dit avec beaucoup de dépassement : « Que s’est-il passé ? ». Et avant même qu’ils ne lui eurent répondu, lui qui n’ignorait rien en réalité, avait poursuivi : « Ce sont ses propos qui vous affectent ? Ne vous en faites pas retourner auprès de lui pour l’aider quand même ! ». C’est à la suite de cela que l’impertinent yoffois couvert gêne et toute honte bue avait prononcé la célèbre phrase : « Limaamu daal mo nu gën té dina nu lakka ba nu jèèx. Waayé nuy xol manu kaa bëg ! ». On voit que le plus grand ennemi du saint-maitre des Ahloulahi utilise le terme « gën » qui est le superlatif de l’adjectif « baax » pour le qualifier. Ainsi ses propos signifient : « Limamou est le meilleur de nous tous ! et il nous conduira tous en enfer sans aucun doute (à cause de tous les mauvais traitements qu’ils lui faisaient alors que lui était toujours « baax » avec eux tous sans distinction). Ce sont nos cœurs qui ne peuvent pas le supporter (ou l’aimer) ».

Pour montrer les traits de caractères hors du commun du grand maitre des Ahloulahi, et qui font que ce monde n’a jamais connu quelqu’un avec un cœur aussi grand que lui, l’Imam Mouhamadou Sakhir rapporte dans son poème « Gëm woolu leen Imaamunaa » :

  • Limaamu daa na leen beyal seen tool ya leen gënë soxal
    Doo yëk ludul doon xéysi tool gis tool ba jééx lii yéému na
  • Te gaa ña Njiin yabal ca tool ya ñoom du ñu sonna te tool
    Bu jééx ñu gis bu kenn béyul bag nu ne leen jànt so na
  • Limaamu mooy toggi ñamam jox gaa ña, mooy wutam ndoxam
    Te ka gënë bañ Njiin la Limaam daa defal lii, kii yéému na
  • Ku doggu njiin, Njiin jokku ko, ku xañ Njiin Baay njiin jox na ko
    Ku ko tooñit mu jéggal ko, gii goor mbiram kay yéému na

Après qu’il a été blanchi de toutes les charges retenues contre lui à la suite de la dénonciation calomnieuse dont il avait fait l’objet de la part de quelques parents lébou dont les plus farouches furent les dignitaire DFD et MKD – cela avait conduit à son emprisonnement sur l’ile de Gorée – on lui avait proposé de les poursuivre en justice en retour. Mais Seydina Limamou Lahi (asws) dont les qualités morales étaient et demeurent encore inégalables avait tout simplement dit : « je leur pardonne car ils ne me connaissent pas ! ». C’est cela que le brillant poète chante dans ses vers du même poème précité :

  • Ñu naa ka yaa Limaam waxal ñi la fi jaxaseek nun nu dal
    Di leen mbugël, mbugël yudul teggiku fii ci àdina
  • Libaas ne leen jéggël naa leen dañoo gëlëm, te réére Njiin
    Ndé koon du ñu iñaane Njiin man dey doyloo naa Rabbanaa

Il faut aussi préciser que Seydina Limamou n’aurait même pas dû rester en détention à Gorée. Car les conclusions de l’enquête avaient très tôt montré que tout ce qui lui était reproché par le dignitaire était pur mensonge dans la mesure aucune arme n’avait été trouvée chez lui ni chez aucun de ses disciples. Mais comme son fidèles disciple et gendre Tafsir Abdoulaye Diallo, lui par contre était maintenu en détention pour destruction de bien public, Seydina Limamou très loyal décida de ne point rentrer auprès des siens en l’abandonnant. Pour rappel, Tafsir Abdoulaye Diallo avait poussé un cri si puissant que, par magnétisme, quelques pans du tribunal se sont fissurés quand au moment du jugement, il a été demandé à Seydina Limamou d’enlever son turban (dont il ne se séparait jamais) face au juge et qu’il a failli s’exécuter. C’est pour cela qu’il fut condamné à une peine d’emprisonnement de 3 mois à Gorée. Peine que Seydina Limamou avait décidé de subir avec lui par solidarité.

C’est sans doute en considération de toutes ces démonstrations naturelles et spontanées de sa grande « mbaax » (avec tous ce que cela implique en termes de qualités morales comme montré précédemment) que les braves « Sahaba de la Première Heure » comme nous aimons les appeler – ces pionniers qui, à l’aube de sa mission ont tout abandonner pour lui prêter serment d’allégeance – avaient composé cet air au fondateur de la communauté Ahloulahi :

  • Libaas a Laay rasuulu Laay
    Baay Laay mu BAAX ma ilaay

Ou encore :

  • Baay Laay a BAAX te BAAXI gaay
    Sëydee rasuul nga ilaay

A ce niveau le « mbaax » de Seydina Limamou Lahi ne se limite plus à lui seulement : il a aussi déteint sur ses « élèves », ses suiveurs, ses disciples. Quand des habitants de Saint-Louis, convaincus par la doctrine Ahloulahi, ont décidé de venir à Yoff en compagnie du Cheikh Tafsir Abdoulaye Diallo pour faire allégeance à Seydina Limamou Lahi (asws), ils ont composé un chant très profond. En effet, en prenant la pirogue pour venir à Yoff très tôt, la mer s’est déchainée et pour calmer et apaiser cette énorme créature d’Allah, ils jugèrent qu’il fallait tout simplement chanter les mérites du maitre de la Fin des Temps (Seydina Limamou Lahi). Ils composèrent alors :

  • Libaas a Laay, rasooloo Laay
    Baay Laay BAAX na ilaa laay

Une fois qu’ils avaient chanté cet air, les eaux de l’océan Atlantique s’étaient alors calmées aussitôt. Et comme si la distance s’était vue raccourcie, ils avaient atteint Yoff en un temps record. Seydina Limamou Lahi n’avait-il pas déjà dit en d’autres circonstances : « Vous (les Hommes) ne me connaissez pas ! mais cette créature (en pointant l’océan Atlantique du doigt) connait bien mon rang auptès du Seigneur Tout-Puissant » ? Une fois devant lui, le saint-maitre qui n’ignorait rien de leur mésaventure – on aurait dit qu’il avait assisté à toute la scène depuis Yoff comme c’était toujours le cas avec lui – les avait alors interrogés en ces termes : « Qu’avez-vous dit ? Baay Laay baaxna ? ». Après qu’ils lui ont répondu par l’affirmative, Seydina Limamou Lahi les avait alors informés : « Mak mbaax daj na asamaani juroom ñaar ak suufi juroom ñaar ak diggënté ba ».

Ce qui signifie « Ma bonté (et toutes les qualités que renferme le terme wolof « mbaax » comme mentionné plus haut) a rempli les 7 cieux, les sept terres et l’espace entre eux ».
Seydina Issa Rohoulahi (as), son premier Khalif, avait l’habitude de répéter : « Kenn musul wax sama Baay lu gënë rëy Libaasa Laay Rasoolu Laay, Baay Laay mu baax ma ilaay ». C’est pourquoi, il aimait souvent chanter les mérites de son illustre père en entonnant le même chant. Mon oncle feu Serigne Moussa Gueye Lahi (rta) m’a d’ailleurs une fois dit qu’un jour Seydina Issa, adolescent, était dans la cour de la maison familiale entrain de chanter cet air. Arrivé au vers :

  • Gayndek njoloor dabaat nga yoon
    (d’autres disent encore « Gayndek njoloor daabaa nga Yoof »)
    Nan seeti Njool ma ilaay

Quand son père l’entendit depuis la case où il se trouvait, il en sortit et lui demanda :
« Isaa ma ndaw kàla Gayndek njoloor ? »
A la suite quoi son fils ainé avait répondu « Aw ma Baay ! ».

Seydina Limamou Lahi qui a toujours assumé sa mission et les valeurs intrinsèques à sa charge avait confirmé « (Laa) Budda kay Laay : Man sa Baay Limaamu Laay maala Gayndek Njoloor ! ».
Cet air « Libaas a Laay rasoolu laay » était un moyen sûr et irréfutable pour apaiser ou charmer les « lions du saint-maitres » (autrement dit ses fils sans exception) et entrer dans leurs bonnes grâces. Il ne se passait pas une séance de dhikrullah sans qu’à la fin Seydina Issa Rohoulahi n’entonnât lui-même cet air. Aussi, à la fin de la cérémonie de clôture du traditionnel récital de Coran au lendemain de la Korité, ou encore pendant les « Bal i Ndakaaru » durant la Seconde Guerre Mondiale (pendant que le Général De Gaule et ses alliés de la flotte royale britannique bombardaient Dakar, alors sous régime de Vichy), Seydina Issa Rohoulahi attachait-il son turban autour de la taille et chantait-il lui-même ce célèbre air suivi en cela par ses disciples.

Tous les autres poètes de notre communauté ont à l’unanimité mentionné la « mbaax » du saint-maitre. C’est ainsi que Baye Malick Mbaye disait :

  • Bañ ngeen waa ju BAAX, bëgg Buuram
    Libaas kenn la fi woon, dootu am
    Ba tey da nu koy jooy
    Boroom junjuŋ ya ca Tuubaa
    Jullit bu nekk mu mey la
    Ku Yàlla yonni nga woote, ku mu yonnowul doo woote.

Libasse Niang à son tour chantait dans son poème « Baay Laay Amul maas » :

  • Xam naa ci say jiko ñatti tééméér
    Dadul jeex, am nga kiraama
    Sak MBAAX réy na ku lim juum
    Rafet jikko muñ gu yaa
    Xam-xam budul jéex, yaatu taaru tabe
    Màndu, am diine amuk leer

« Rafet jikko » renvoie aux « Makârimal akhlâq » (les nobles caractères) dont le prophète disait dans un hadith :

إِنَّمَا بُعِثْتُ لِأُتَمِّمَ مَکَارِمَ الْأَخْلَاق
« innamâ bu’ithtu li utammima makârim al akhlâq ».

Ce qui signifie : « Je n’ai été envoyé que pour parfaire les vertus morales ». Or, pour parfaire les vertus morales suppose qu’on les a toutes déjà et que personne ne pourra nous y égaler. Libasse Niang ajoutait encore dans un autre de ses poèmes :

  • Boroom xërëm ya da ñoo gaaw
    Tabax jumaa ja ca xeer ya
    MBAAXAM ga tax na gnu booloo
    Ne laa ilaaha illa Laahu

Dans un autre poème, Libasse Niang disait encore :

  • Al hamdu li Laahi, nuy sant Buur ba
    Jagle na nu sang, tabeel ndijoor ba
    Séydi Limaamul Mahdiyu tabeem ga
    Jéggi na waame, raw ginnaxu gééj ga

Serigne Cheikh Mbacké de son côté chantait la bonté légendaire de son illustre aïeul en ces termes : « Kuy sakku ak mbaax, mbaax ñëw di waame, LIMAAMU MOOY MBAAX… »

Un des plus grands poètes de notre époque feu Oustaz Mamadou Bara Samb ne fut pas en reste pour chanter la « mbaax » de notre grand ami en commun, celui qui réunissait nos deux cœurs (Seydina Limamou Lahi). Il interrogeait alors les gens de son époque :

  • Lutee ngeen gëm ko fii xaamee ko foofa
    Lutee ngeen ñëw farook ki farook Boroom ba
    Xanaa xamuleen ni Yàlla du jox Yanam ba
    Ludul kunu seede mbaaxak leeru xolba
    Xanaa kay Njiin mi yeemoon ñep sa tabgaak
    Dëgoom gaak sellateem ga, xolam bu yaaba

Citer tous les passages du répertoire poétique des Ahloulahi où la bonté et globalement les vertus morales hors du commun du saint-maitre serait hyper ardu. C’est pourquoi nous clôturons cet exercice par cette belle trouvaille du brave El Hadj Abdoulaye parlant du saint-maitre Seydina Limamou Lahi Al Mahdi (asws) :

  • Sa mbaax gi tiim na ku fiy wane mbaax
    Sa mbaax gèè baxal kuy wuyu mbaax

Au terme de notre tentative de cette tribune, nous retenons que c’est par sa « mbaax » que le saint-maitre Seydina Limamou Lahi Al Mahdi (asws) a influencé ses disciples en faisant d’eux des modèles reconnus pour leur bonté, leur droiture, leur intégrité morale, leur piété, etc. Et ils sont toujours cités comme des exemples depuis plusieurs générations.
« Rafet gëm ci Baay Laay moo di jééma roy ciy jikkoom…»

PS : Un grand merci à tous ceux et celles qui m’ont aidé dans la rédaction de cette tribune en fouillant avec moi les écrits faisant mention des qualités morales de notre maitre. BârakAllah fîkum ajma’în.

Par Chérif Alassane Lahi Diop « Sibt Sâhibou Zamâne »,
Analyste politique et économique,
Expert en Commerce et Management des Affaires Internationales,
Secrétaire Général de Vision 129.

Écrit par: soodaan3

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